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L'inévitable forsythia, mais c'est lui qui annonce en fanfare le printemps. |
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| Gros crocus blancs plus tardifs que les colorés. |
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Il n'y a pas de printemps sans narcisses. |
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| Ces narcisses jaunes ont des corolles vraiment énormes, jusqu'à douze centimètres de diamètre. |
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Ces primevères, blanches, roses et crèmes se ressèment toutes seules dans les cailloux d'une allée. |
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Ces jacinthes sont fidèles au rendez-vous depuis dix ans. |
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| Cette pulmonaire est arrivée là seule. Elle a trouvé refuge sous un juniperus. |
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Je rabats entièrement cette pervenche panachée en mai pour la faire refleurir mais surtout pour limiter son développement car elle avance très vite. |
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| L'hellébore de Corse, l'une de mes plantes préférées, est en fleurs de fin janvier à fin mai. Et son feuillage est magnifique. Entre autres qualités, elle pousse vite et se ressème abondamment en tous sols et même avec le pied dans l'eau plusieurs fois dans l'hiver comme ici. |
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J'adore ces petits coussins dodus et bien réguliers des sédums spectabile qui poussent. |
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| Jeunes feuilles de lupin soulignées par des gouttelettes de pluie. |
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Bouton floral de magnolia. Rendez-vous en avril pour l'épanouissement complet. |
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| Les feuilles du gunnera pointent tôt en mars, ce qui oblige d'enlever la protection pour qu'elles ne pourrissent pas. Mais elles craignent encore les gelées nocturnes. Les années précédentes, j'entourais la plante d'un plastique pour la protéger, cette année je mise sur le réchauffement de la planète... |
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L'hiver a été si pluvieux cette année que ces plantes attendent depuis trois mois. Impossible de manier la bêche dans une terre aussi collante. |
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